2018 : La question des films jeune public dits "difficiles"

Aujourd’hui les salles de cinéma et autres lieux de diffusion ont un rôle fondamental : celui de donner aux jeunes spectateurs des outils d’analyse indispensables à l’acquisition d’un regard critique. En proposant des films exigeants, parfois considérés comme « difficiles » de par les thématiques abordées, les prescripteurs (programmateurs, enseignants, …) peuvent être confrontés à des difficultés pour accompagner ces œuvres, pourtant essentielles dans la construction et l’émancipation des jeunes générations.

Pour faire avancer la réflexion et avant de partager une séance in vivo avec une classe de collégiens, Claudine Le Pallec Marand s’est appuyée sur des exemples récents de films jeune public ainsi que des films inscrits dans les dispositifs d’éducation à l’image, parmi lesquels :

Demain et tous les autres jours (Noémie Lvovsky / Fiction / France / 2017)
I’m not a Witch (Rungano Nyoni / Fiction / Royaume-Uni, France, Zambie / 2017)
La Barbe à papa / Paper Moon (Peter Bogdanovich / Fiction / Etats-Unis / 1973)
Ma vie de courgette (Claude Barras / Animation / France / 2015)
Tomboy (Céline Sciamma / Fiction / France / 2011)

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